Dans le Kaléidoscope: langage sonore face au langage écrit-imagé et la loterie corona, à la portée de tous…Part I
L’arrière-plan veritable d’une histoire surfaite
L’univers est composé de très peu de matière et de rayons d’énergie. Ondes ? Le hic est que beaucoup de ces rayons sont formés de particules matérielles ?! Dire encore que 70% de l’univers est fait d’énergie noire? Qu’elle, l’énergie en question, pousse à l’expansion folle de l’univers vers le néant, un néant qui n’existe pas? Je ne pense pas ! Mieux vaut, en ces temps de pollution galopante de l’atmosphère et du langage, s’abstenir d’utiliser des mots ambigus. On est arrivé à l’âge de la désambiguïsation lexicale ou le plus simple des mots comme par exemple “fente” peut, malgré son utilisation dans un contexte rassurant, être vicieusement interprété. Quant à l’agresseur, surtout s’il appartient à un milieu CULTE, il en prendra pour son grade. Le petit peuple, particulièrement les pauvres majoritaires, se vautre encore dans le SALACE et se porte à merveille. Voilà !
Donc, l’ensemble des rayons et de la matière crée un réseau, des réseaux. Les réseaux régissent, parmi d’autres choses, l’existence de l’univers (tant que ça dure) et le fonctionnement de la pensée humaine (qui est ce qu’elle est). La communication est aussi est gérée par un réseau. Certains réseaux, à travers l’activation (ou par simple étalage codifié) des signes ou des symboles, rendent
possible la transmission d’un message. Tout message est subliminal, incomplet et souvent répétitif. Le message est décodé et complété par le receveur qui active les données appropriées de ses banques de mémoire. En conclusion on devrait se comprendre!
Hélas, tout ce fatras (avec réseaux, communication, pandémie, menaces et messages) commença par une lettre paisible à un cher ami qui pour des raisons bizarres se transforma (la lettre) en un délire prolongé avec désirs de mort et entités malfaisantes. Je vous invite a en juger par vous-mêmes tout en vous assurant que je vais me débarrasser de tout ÇA, dans le sens analytique, comme d’une vieille chaussette.
Cher M.,
1er registre, avant-propos répétitif
Il y a huit mois que j’ai commencé a t’écrire une lettre sur mon expérience avec deux systèmes de communication, un surtout verbal, un autre surtout sonore. Rien de méchant, juste un compte rendu d’une petite partie de plaisir avec des structures actives, de gentilles Gestalts maison, identifiées par mézigue avec hélas, une certaine légèreté latine. L’intention fut honorable et le résultat cauchemardesque. Le sujet se prêtait aux coalescences. J’ai été depuis toujours maudit par des dieux hostiles de me ruer dans les chemins vicinaux, de me perdre dans les orbes de l’impondérable, d’errer dans le royaume de l’illusion et de chavirer dans la mare des ressemblances. Quoique je n’aie eut qu’à raconter une petite historiette vécue, je me suis progressivement mais irrémédiablement égaré aussi bien du sujet que du destinataire. Le topique choisi et le public visé ont subi une effrayante hypertrophie. Après avoir besogné à la tache plusieurs mois j’ai pris la décision de ramener le toutim dans mon blog et advienne que pourra. De toute façon le mot d’ordre est : apocalypse now! Avec l’essor des feux d’été, l’atmosphère a la dérive, l’Amazonie qui s’étouffe, le Gulf Stream qui meurt, l’epidemie qui fleurit, les Talibans qui rentrent chez eux, la terre qui craque (encore!) a Haïti et 87.318.017 nourrissons mignons qui débarquent depuis le commencent de l’année, il me semble que la trouvaille/élection d’un nouveau Messie est impérieuse. On ne peux plus croire que la rédemption sera fournie par l’ONU, organisme désuet, bidule cocasse, hétérogène et impotent ou des secrétaires du monde entier perdent leur virginité en fin de semaine. IL FAUT UN SAUVEUR. Comment peut-on le reconnaitre ? C’est assez simple. En commençant par le plus putatif de tous, Jesus Christ, surnommé aussi Le Seigneur ou Doux Jésus, le Messie est de gauche (ou tout au moins populiste) et turbine jour et nuit au bonheur des pauvres. Il est souvent le rejeton d’une minorité, accomplit quelques fois de miracles, utilise un style vestimentaire doctrinaire que parfois il invente, et il est tellement aimé que même ses bizarreries passent pour des qualités.
Une garde prétorienne solide composée de fidèles, durs et légèrement sadiques veille énergiquement a ce que cet amour ne s’éteigne pas. Je vais insérer une petite galerie des anciens, modernes et même imaginaires Messies. L’ensemble, formera un genre de Portrait Robot qui permettra à tout zigue de se mettre à la chasse d’un Redoutable Rédempteur. Voilà ! 
Pour revenir a nos petites affaires en tenant compte du fait que tu étais le destinataire destiné je prends la liberté de t’envoyer, en première, ce paquet à multiples couches. Dans ce potpourri, que j’ai cessé depuis longtemps d’organiser, riche en dadas réactionnaires et prophéties décourageantes, mes images de marque, un esprit averti pourra éventuellement saisir une mélodie de fond joyeuse et amusante, active surtout à mon insu. Hélas, l’espoir fait vivre !
Je vais t’appeler sous peu,
A bientôt,
The Wanderer
